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6 février 2019

LES TENDANCES ACTUELLES DU MARCHE IMMOBILIER A GRENOBLE


INTERVIEW DE NOTRE DIRECTEUR COMMERCIAL



LES TENDANCES ACTUELLES DU MARCHE IMMOBILIER A GRENOBLE 



Interview de Nicolas Fiorese, directeur commercial du groupe,



- Effectuez-vous, vous aussi, ce constat pour Grenoble : une baisse du prix de vente ?

«Le prix du mètre carré a tendance à baisser dans l’hypercentre et dans les secteurs plus populaires. On s’aperçoit que les prix tendent à décroître, même si ce ne sont pas de grosses variations et que certains secteurs, comme Championnet, sortent de cette problématique. L’un des éléments qui revient régulièrement, c’est le contexte macroéconomique. L’image de Grenoble et son agglo n’est pas florissante. On sent une crainte, même de clients qui sont extérieurs à la région. Le marché en 2018 a été dominé par l’acquéreur, pas le vendeur. Aujourd’hui, le marché est tellement dynamique en volume de ventes que ça profite à l’acquéreur. Il y a un aussi un phénomène assez propre à Grenoble : on négocie quasi systématiquement pour une vente. Je ne pense pas que les prix vont augmenter en 2019.»



- Quels sont les secteurs les plus affectés selon vous, et ceux les plus florissants ?

«Échirolles et Fontaine sont plutôt affectés. À l’inverse, on voit un vrai dynamisme sur le Grésivaudan, Brié-et-Angonnes, Bresson, avec beaucoup de biens qui se négocient entre 500 000 et 800 000 euros. Pour un achat principal, l’un des axes les plus porteurs en ce moment, c’est le détachement parcellaire. La recherche de foncier pour bâtir sa maison. Des secteurs comme Domène, Le Versoud, Tencin, c’est intéressant. Idem à Eybens, Brié-et-Angonnes, Herbeys.

Pour une résidence secondaire, il y a le plateau du Vercors, avec Autrans et Méaudre qui restent accessibles.»



- Vous êtes présent à L’Alpe d’Huez, qui reste le lieu en Isère où les prix sont les plus élevés…

«On sent que la station prend une nouvelle tournure. Là haut, on manque d’appartements entre 50 et 100 m². On a une très forte demande, mais peu de biens, dans une fourchette entre 500 000 et un million d’euros. On a des clients qui cherchent un 80 m2 avec 800 000 euros à investir pour du secondaire. En 24 heures, ce type de biens est vendu. Pas mal de Grenoblois commencent à monter, on a des Lyonnais, des Parisiens, avec des capacités financières importantes. Et puis les étrangers reviennent. À mon sens, comme la station prend un certain virage avec du luxe, ça favorise le retour des étrangers qui veulent des des prestations de qualité.»  


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